Exposition du 13 juillet au 8 septembre 2019
Ouvert du jeudi au lundi de 15h à 19h
Rencontre avec les artistes le samedi 17 août à partir de 18h30
Ouvert du jeudi au lundi de 15h à 19h
Rencontre avec les artistes le samedi 17 août à partir de 18h30
Ouvert les vendredis, samedis, dimanches et lundis de 15h à 18h.
Une exposition des oeuvres d’Aïdée Bernard sera présentée du 14 au 30 septembre.
Nous avons le plaisir de vous inviter au vernissage de cette exposition, en présence de l’artiste, le jeudi 13 septembre à partir de 18h.
« Artiste papier, Aïdée Bernard expérimente la transformation des plantes en fibres à papier. Elle réalise avec les fibres végétales des kakemonos, installations, sculptures diaphanes et livre-objets où le papier devient mode d’expression à part entière, fibre-signe, mot-filigrane, matière-peau. »
Ouvert du mercredi au dimanche de 15h à 19h
Présidente de l’association « Dare d’art » qui regroupe quelques verriers céramistes réputés ainsi que des collectionneurs. « On n’est jamais au bout de nos passions, et les belles choses redonnent le sourire en ces périodes tristes. »
www.roselyneb-ceramver.fr
« Le travail minimaliste de Morello qui puise ses sources dans l’abstraction géométrique, le monochrome et l’art concret, est longuement réfléchi et préparé par des croquis. Il ne livre aucune trace expressionniste, exclut le hasard et l’ hésitation et mobilise tout notre sens esthétique… »
« La peinture est devenue pour moi un exutoire, une respiration, une nécessité. La passion de la peinture a toujours été présente, sous-jacente. »
www.olivier-pouey.com
Casilda
«J’aime surprendre, choquer, susciter une réaction.Toutes les femmes se reconnaissent, on maigrit, on grossit.»
Doris Parolo
«Je malaxe la terre et je regarde si je vois quelqu’un dedans.»
Marie Penetro
«J’ai une admiration pour la force de la femme mais j’aime avant tout l’humain, le corps de la femme.»
Rencontre avec les artistes le 19 août à partir de
« Avec la création des livres d’artiste envisagés comme espaces poétiques, de nouvelles recherches de support voient le jour, avec un souci de mise en scène poétique dans un espace donné. La proximité avec la nature est toujours présente. Mais désormais, Il ne s »agit plus simplement d’ évoquer la nature mais de composer avec elle au présent en créant des rencontres poétiques à partir de tous ces petits riens qui me fascinent ou de ces immensités qui me ravissent. Je poursuis ce travail dans la Nature et dans les résidences d’artistes avec des créations proches du Land art, accompagnées de photographies. »
« Tout ce blanc de la toile il faut y plonger.
Accepter de sauter et laisser surgir de ce chaos l’inconnu.
Il faut faire silence
Endormir la pensée
Attendre
Ne pas s’efforcer de réussir
Ne pas comprendre
Ne pas expliquer
Juste faire apparaître ce qui jusqu’alors était invisible.
Il faut s’approcher doucement, tâtonner, douter.
Il faut se dépouiller, renoncer, détruire.
Aller vers plus de fragilité.
Là le savoir n’existe pas »
« Autodidacte, j’ai commencé par écrire de la poésie, puis j’ai créé des livres-objets pour donner un lieu à mes poèmes. L’étape suivante fut le découpage du texte et le début des écritures sculptées. Aujourd’hui, le papier mâché est venu donner du volume à mon travail, les accumulations ont pris de l’ampleur et ont fait basculer l’écriture du côté de la sculpture… »
« Isabelle Flexer développe son art au travers de différentes techniques telles que le mordançage, un procédé chimique de désintégration partielle de la gélatine qui enveloppe l’argent d’une image photographique, ou le photogramme, procédé consistant à créer des images sans l’intermédiaire de l’appareil photographique, en exposant directement à la lumière un objet placé sur une surface sensible. Les effets ainsi obtenus plongent le visiteur dans une observation d’étonnement. »
Le vernissage de cette exposition se tiendra demain à 18h, à la Maison des Arts.
« ’C’est en pleine nature, dans un hameau de Gavarnie – Gèdre, commune du parc national des Pyrénées que j’ai grandi . Dans cet environnement propice à la rêverie, l’Art et les savoir-faire se sont doucement imposés à moi.
Après un CAP Tournage et un Brevet des Métiers d ‘Art à Antibes, puis une année à l’Institut Européen des Arts Céramiques en Alsace. J’ai rejoins mon Pays Toy natal pour m’installer en tant que potière… »
« … Raphaël Paya, un artiste exigeant et particulièrement créatif face à la nature et aux éléments du quotidien lorsqu’il a un appareil photo dans les mains… »
« Danièle Gay vit à Lescun, dans les Pyrénées.
Après des études d’art à Pau et à Avignon, elle s’installe dans son village natal. Elle puise dans les paysages de montagne son inspiration, en retient des formes, des ambiances qui font écho à sa mémoire, à son imaginaire.
La peinture à l’huile et le pastel sec sont les techniques des premières années. Depuis 2006, elle explore l’encre de chine, rehaussée parfois d’huile de lin, de brou de noix, de fusain ou de sable. La lumière est un élément essentiel, mettant en valeur l’atmosphère particulière de chaque peinture. Ses peintures évoquent la trace du temps, des temps, parfois fuyante des bords de gave, presque immuable sur les pierres, plus visible sur les silhouettes d’arbres…. »
daniele-gay-disabau.odexpo.com
« Embarqué à 19 ans sur un bateau de commerce pour faire le tour du monde, Yvon Bescond décide de s’installer à Saint-Béat à son retour. Il y découvre les carrières de marbre, commence à s’intéresser à cette matière noble. Grâce au Festival de la sculpture et du marbre de Saint-Béat, Yvon Bescond rencontre de nombreux sculpteurs et il se lance lui-même dans la taille de la pierre en 2003. C’est alors pour lui une révélation. «Je ne cherche pas un style, tout m’inspire, dit-il. D’un bloc brut, j’aime jouer avec ses formes, ses couleurs, ses transparences, me défaire du surplus jusqu’à lui trouver une légèreté et une sonorité presque cristalline. C’est une recherche permanente de mobilité, de mouvement, que la sculpture paradoxalement ne soit pas de marbre». Il est très inspiré par le nu féminin dont il sait extraire toute la grâce et l’élégance. » Nathalie Noguès
« André Le Gallou, professeur de dessin, né à Clichy en 1913, commence sa carrière à Brest après des études à Chartres et aux beaux-arts de Toulon. Interrompu par cinq années de captivité, pendant lesquelles il dessinera néanmoins sur des supports de fortune, il est nommé au lycée Anatole Le Braz à Saint-Brieuc et aura une période productive importante jusqu’en 1953 quand les signes de la maladie apparaissent et poussent la famille à venir s’installer à Argeles-Gazost où il nous quittera en 1957.